GRANDEUR NATURE

Nick BRANDT
Lioness on the Mound 
Dim. : 122 x 106 cm
Estimation : 15 000/20 000€

Le 14 novembre prochain, la maison de vente Cornette de Saint Cyr consacrera une vente à la photographie sublimant la nature.
Pour la première fois une vente sera entièrement consacrée au travail des photographes sur la nature. 

Qu’elle soit magnifiée par une atmosphère particulière, décrite de façon naturaliste par un animal pris sur le vif ou troublante à cause des traces laissées par l’homme, la nature reste notre premier paysage, notre premier regard. 

A l’heure où les préoccupations écologiques sont de tous les débats, cette vente se propose de participer à cette réflexion d’une façon plus positive, en mettant en exergue la beauté fragile de notre planète, de notre environnement, pour que la contemplation de ces merveilles nous rende encore plus prégnant le désir de les préserver.

Tous les plus grands artistes internationaux ayant exploré ce sujet seront réunis dans la vente de Peter Beard à Yann Arthus Bertrand en passant par Ansel Adams, Lucien Clergue, Joe Bunni, Michel Zoghzoghi, Michael Kenna, Sebastião Ribeiro Salgado, Thierry des Ouches, Francesca Piqueras, Vincent Munier, Nick Brandt …

La vente dévoilera plus de 150 clichés estimés entre 1 000 à 30 000 €.



VINCENT MUNIER 
 
Vincent Munier a grandi dans les Vosges, immergé dans les secrets de la vie des animaux sau-vages. Il est devenu un photographe animalier internationalement reconnu après avoir gagné le prix de la BBC Wildlife Photographer of the Year en 2000, 2001 et 2002. 
Ses photographies ont été exposées dans plus de 35 pays, et des magazines du monde entier comme National Geographic, Terre Sauvage, et Animan ont publié ses reportages. 

Il a publié de nombreux livres dont Blanc Nature, Clair de Brume, Au Fil des Songes, Solitudes I & II, en 2 tomes (2013 aux Editions Kobalann). Et le tout dernier, Arctique, incontestablement son plus beau livre, est paru fin 2015.

VINCENT MUNIER - ARTIQUE 
Portait du loup 
Dim. : 150 x 100 cm
Estimation : 4 000/5 000 €




VINCENT MUNIER - HOKKAÏDO 
Songe hivernal dans le théâtre d’Hokkaïdo, Japon. 
Décors enchantés, acteurs humble et discrets, harmonie de l’ensemble. 
Parade de grues
Dim. : 150 x 100 cm
Estimation : 6 000/7 000 €




JOE BUNNI 

Grace à ses nombreux voyages et à sa passion pour la photographie sous-marine, Joe Bunni, nous sensibilise au sort des océans et des espèces menacées dans l’ouvrage «À +- 5 mètres».

Son concept de «à + - 5 mètres» de la surface des océans, nous permet de découvrir, à travers ses clichés, cet interface si particulière entre air et eau. Un espace riche d’une exceptionnelle biodiversité animale et végétale où se concentre la vie sous toutes ses formes. Mais c’est aussi là que se concentrent les effets des pollutions et du réchauffement climatique fragilisant nos écosystèmes.

Cet ouvrage porte un message de respect et d’humilité devant la richesse de l’océan, un appel à le protéger car son avenir dépend de nous et notre avenir de lui. La diversité des écosystèmes marins est précieuse et nous rappelle « qu’il ne saurait y avoir de développement durable sans un océan vivant».

JOE BUNNI - À +- 5 mètres
Polar Power
Dim. : 150 x 180 cm
Estimation : 4 500/5 000 €





MICKAEL KENNA

Michael Kenna est un photographe, né en 1953 à Widnes, Cheshire, petite ville industrielle du nord de l’Angleterre. Très jeune, il se passionne pour les arts et s’inscrit à la Banbury School of Art, Oxfordshire en 1972 puis au London College of Printing où il étudie la photographie. Il est diplômé en 1976.

Il vit actuellement à Seattle, aux États-Unis.

Michael Kenna est l’un des photographes de paysage les plus importants de sa génération. Depuis quarante ans, Michael Kenna pose sur notre monde un regard qui sublime son sujet, le paysage. Ses photographies mystérieuses, souvent faites à l’aube ou aux heures sombres de la nuit, se concentrent principalement sur l’interaction entre les paysages naturels et les paysages où l’Homme a laissé des traces. Kenna est un photographe à la fois diurne et nocturne, fasciné par les moments de la journée où la lumière est la plus mouvante. Grâce aux ouvertures de pose très longues, qui peuvent durer jusqu’à 10 heures, ses photographies inscrivent souvent des détails que l’oeil ne peut voir.

L’oeuvre de Michael Kenna a déjà fait l’objet de plus de 600 expositions à travers le monde, dans des galeries et musées.



Michael KENNA 
Greenhouse Structure, Study 1 
Dim. : 20 x 20 cm
Estimation : 2 500/2 700 €
























FRANCESCA PIQUERAS 

Francesca Piqueras grandit dans une famille d’artistes. Ses parents proches de Marcel Duchamp, Man Ray et Salvador Dali, les retrouvaient l’été à Cadaquès.
Au coeur de cet univers brillant, elle grandit en observatrice solitaire et attentive.
À partir de treize ans, elle se prend de passion pour la caméra vidéo et l’appareil photo qui lui permettent d’aiguiser, à distance, son regard.
Elle étudie l’histoire de l’art, le cinéma, exerce la profession de monteuse, sans jamais abandonner ses appareils. 
Il faut attendre 2007 avant qu’elle franchisse le pas et expose pour la première fois ses clichés. Il s’agit tout d’abord de séries en noir et blanc centrées sur un univers urbain dont elle n’hésite pas à magnifier les traces d’urine. 
Marquée par “Deserto Rosso”, de Michelangelo Antonioni, son intérêt se porte sur d’autres traces, celles de la civilisation industrielle. 
Elle passe à la couleur et présente en 2011 «l’Architecture de l’Absence», série prise sur les chantiers de démantèlement de bateaux du Bangladesh, puis, en 2012, «l’Architecture du Silence», photos de cargos sabordés en dehors de toutes règles de droit, en Mauritanie. 
Elle poursuit ce projet artistique entre mer, ciel, métal et rouille en s’intéressant aux plateformes pétrolières et militaires. 

« Je photographie ce que l’homme construit pour des raisons économiques ou guerrières. Pour ses besoins l’homme invente des architectures d’une incroyable invention. Ils les construisent dans des situations extrêmes et d’une façon qui peut-être contestable. Mais mon propos n’est pas de dénoncer. 

Au contraire, la folie de l’homme, ses paradoxes et ses contradictions m’intéressent. Le point culminant de l’esthétisme de ces objets est me semble t-il, quand la nature reprend ses droits. Le temps, la rouille, le délabrement réinventent ces architectures en sculptures et réécrivent poétiquement l’histoire de l’homme. Notre histoire » 





FRANCESCA PIQUERAS 

Fort 2
Dim. : 100 x 150 cm
Estimation : 3 500/4 000 €



MICHEL ZOGHZOGHI 

Michel Zoghzoghi photographie les grands prédateurs depuis 2006. 
Il a réalisé des images saisissantes de la vie sauvage : lions, tigres, aigles, requins blancs, ours, des animaux caractérisés par la puissance et l’innocence. Il a aussi photographié les Masai Mara du Kenya, dont les territoires sont aujourd’hui menacés. ’’Je veux que toute personne qui regarde ces images sente la menace et le besoin de réagir. Les prédateurs sont devenus les proies. Les animaux exposés ici sont à notre merci. Nous, humains, sommes les prédateurs du monde moderne’’.




MICHEL ZOGHZOGHI 
Mayen
Dim. : 109 x 163 cm
Estimation : 4 000/5 000 €




THIERRY DES OUCHES 

Photographe autodidacte, Thierry des Ouches se met à son compte à l’âge de 20 ans.
Très rapidement, il collabore avec des agences de publicité. Sa campagne « Les Adieux de la 4L » commandée par l’agence Publicis, obtient un Lion d’Or au Festival de Cannes en 1993. 
En 1995, il publie son premier livre de photographie, Requiem, préfacé par Jeanloup Sieff. Depuis, il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels : Vaches (1997) préfacé par Elliott Erwitt, Femmes (1999), France (2000) préfacé par Philippe Delerm, Thierry des Ouches 35 ans de photographie (2010). 
Il expose régulièrement dans des galeries, musées ou institutions dont la BNF en 2000 (« France ») ou la place Vendôme (« Vaches » en 2004). Une exposition rétrospective lui est consacrée en 2010.

Depuis 2014, il est également l’auteur de trois romans, dont « Martin de la Brochette », actuellement en cours d’adaptation pour le cinéma.



THIERRY DES OUCHES 
Le bal des corbeaux
Dim. : 100 x 150 cm
Estimation : 3 500/4 000 €

 
Vente aux enchères le lundi 14 novembre 2016 à 19h00
6 avenue Hoche 75008 Paris 

Expositions publiques : 
Vendredi 11 novembre et Lundi 14 novembre de 11h à 18h

Vernissage de l’exposition le jeudi 10 novembre à 19h

RELATIONS PRESSE : Anne d’Artigue - communication@cornette-saintcyr.com - 06 77 07 09 88